Dans le sillage de leurs prestigieux aînés Bernard Bonbon et Dario Jacques, parmi d’autres compatriotes originaires des Saintes, tous deux scientifiques de très haut niveau, mondialement connus chacun dans sa spécialité, voici, pour assurer la relève, une pépinière de jeunes Saintois et Saintoises qui réussissent ou ont brillamment réussi dans leurs études, faisant ainsi honneur à leurs familles et à leur petite commune, loin du bruit et la fureur des grandes métropoles universitaires…
https://raymondjoyeux.com/2015/06/11/bernard-bonbon-premier-scientifique-saintois-de-haut-niveau/
Deux collégiens méritants
Parmi ces élites ou futures élites, sans pouvoir les nommer tous – ce dont nous nous excusons auprès des oubliés – citons d’abord les deux lauréats du collège Archipel des Saintes : Maël Brudey et Kency Dabriou, respectivement de Terre-de-Bas et de Terre-de-Haut qui furent récompensés en juin dernier par la CTM Déher pour leur parcours exemplaire de la 6ème à la 3ème et qui sont aujourd’hui inscrits au second cycle dans des lycées de Guadeloupe continentale.

Kency Dabriou et Maël Brudey avec le Principal du collège des Saintes – Ph. CTM Deher
Des bacheliers récompensés
Désormais bien ancrée dans les pratiques municipales, la réception en mairie de nos bacheliers s’est déroulée cette année le 8 août dernier, preuve que nos élus ont conscience de la nécessité de féliciter nos jeunes diplômés et de les encourager à aller de l’avant.
C’est en effet entourés du maire Louly Bonbon, de M. Jacques Anselme, 1er Vice-Président du Conseil Départemental et d’un représentant du Crédit Agricole, que nos bacheliers 2019 ont été récompensés de leurs efforts et de leur réussite :
Il s’agit de :
1. BELENUS Kristia
2. BELENUS Rayanna
3. BELENUS Noémie – toutes 3 Bac pro commerce – Mention Très bien
4. APPOLINAIRE Michel – Bac professionnel Commerce – Mention Bien
5. BOCAGE Taïrick – Bac Pro technicien Froid et Climatisation – Mention Bien
6. CONSCIENCE Corentin – Bac S Section Européenne – Mention Assez-Bien
7. DEHER Thomas – Bac S – Mention Assez-Bien
8. JOLY Luna – Bac STL – Mention Assez-Bien
9. MAUREAUX Enzo – Bac Mécanique Marchande – Mention Assez-Bien
10. PEMBA Tessa – Bac ES – Mention Assez-Bien
11. PINEAU Laura – Bac Technologique ST2S – Mention Assez-Bien
12. BELENUS Meryl – Bac S section euro-caribéenne
13. CANNEAUX Erwan – Bac ES
14. CASSIN Gaëlle – Bac S
15. DELANNAY Dawson – Bac professionnel Système numérique
16. JOYEUX Cédric – Bac éceltro mécanicien
17. PAQUET Anthony – Bac STMG. (1)
1 – Source : Facebook mairie de Terre-de-Haut
Cerise sur le gâteau : Lyza HÉRY
Toute la presse guadeloupéenne en a parlé : Lyza Héry, originaire de Terre-de-Haut a été récompensée le 8 octobre 2019 à Paris par le prix Jeunes Talents L’Oréal-Unesco dédié aux Femmes et la Science.
De par sa mère ex-secrétaire de mairie, Lyza est la cousine de Bernard Bonbon cité plus haut. Née en 1991, elle entame ses études primaires aux Saintes et passe le brevet des collèges à Terre-de-Bas, annexe à l’époque du Lycée Gerville Réache. Pensionnaire au lycée privé de Versailles, de Basse-Terre en Guadeloupe, elle obtient le Bac S et s’inscrit en première année de médecine à Fouillole, université des Antilles et de la Guyane. Année qu’elle redouble avant de s’envoler pour Bordeaux où elle obtient d’abord une licence en Biologie/biochimie, puis un Master 2 en biologie cellulaire et physiopathologie.
Doctorante à l’institut Pasteur des Abymes
Désireuse de se rendre utile pour son département d’origine et plus largement pour tous les pays tropicaux (et récemment pour certaines régions européennes) menacés par les maladies transmises par le moustique, Lyza, de retour en Guadeloupe, s’est spécialisée dans le mode de transmission des virus de la dengue et du zika.
Actuellement en 3ème année de thèse de doctorat à l’Institut Pasteur – thèse qu’elle compte soutenir si tout va bien au deuxième trimestre 2020 – elle étudie la biologie de l’ædes aegypti et du culex, deux insectes (trop) familiers qui nous pourrissent la vie et qui se développent respectivement en eau claire et polluée, les deux se retrouvant quelquefois dans les mêmes gîtes larvaires. Si seule la femelle de l’ædes ægypti est vecteur des deux maladies invalidantes et parfois mortelles citées, il est important de « comprendre, explique Liza, si l’ædes, qui se retrouve dans le même gîte qu’un culex, transmet ou pas les maladies et s’il le fait de la même façon. » (Citation extraite du périodique Nouvelles Semaine du 17 octobre 2019)
Un prix de 15 000 Euros pour la recherche
Élargissant pour la première fois son Prix Jeunes Talents France aux territoires ultra-marins, la Fondation Loréal-Unesco a honoré cette année cinq lauréates issues de nos départements et régions d’Outre-mer. Nous l’avons dit, pour la Guadeloupe, c’est notre compatriote saintoise Lyza Héry qui a été récompensée parmi les 900 postulantes, et qui se voit attribuer pour ses minutieuses recherches une dotation de 15000 euros. Gageons qu’elle saura parfaitement les utiliser pour peaufiner son exceptionnel et passionnant parcours scientifique et contribuer ainsi à éradiquer définitivement ces terribles maladies endémiques transmises par l’ædes ægypti que sont la dengue et le zika, redoutables fléaux qui sévissent chaque année dans nos régions et au-delà.
PS : Au lendemain de la publication de cette chronique, soit le samedi 26 octobre 2019, le quotidien France-Antilles Guadeloupe publie un article sur la dengue à lire en cliquant sur le lien ci dessous :
Dengue : la situation se corse
Aux écoliers, collégiens, lycéens, bacheliers, étudiants, doctorants et doctorantes guadeloupéens et Saintois, nous adressons tous nos encouragements, nos plus vives félicitations et nos vœux de réussite dans leurs études, quel que soit leur sujet de formation ou de recherches.










Bien avant Engel Molinié, présenté dans notre chronique du 9 septembre, prenant tout le monde de court, la première à annoncer sa candidature à la mairie de Terre-de-Haut n’est autre que 






Décidément, hormis la liasse imposante de pubs, d’invitations et de factures habituelles, ma boîte aux lettres de Terre-de-Haut m’a réservé bien des surprises en ce début septembre 2019. Après deux mois d’absence, outre la lettre du maire à propos du 3ème prix obtenu par notre commune au concours télé du Village préféré des Français, lettre dont j’ai rendu compte par ailleurs, (voir la chronique précédente) voilà que m’atterrit sous les yeux 











Pour effectuer certaines réparations en pleine mer sur un quelconque autre navire, on coule La Foudre en ouvrant les vannes, ce qui permet le remplissage de la cale. La moitié postérieure est alors presque totalement immergée donc au niveau de la mer, et la trappe s’ouvrant permet au navire à réparer de « rentrer » à bord. Un système de puissantes pompes assure la vidange de la cale et La Foudre remonte en surface avec son chargement. Elle peut ainsi « porter » un navire du tonnage des dragueurs de mines genre Altaïre et La Croix du Sud. Cette fonction de renflouement d’un genre spécial se retrouve sur l’écusson du bord qui représente un kangourou avec un de ses petits dans sa célèbre poche.
















