Terre-de-Haut samedi 2 mai 2026 : concert Alti Casi en l’église paroissiale

Ce samedi 2 mai 2026, un bel événement artistique nous a été offert en l’église de Terre-de-Haut : le concert a cappella  du trio Alti Casi avec Roxanne Terramorsi, Lehna et Laura Clauzel, polyphonie d’une qualité remarquable.

Photo Alain Joyeux

Un riche répertoire de langues et cultures diverses

Un pur moment d’élévation de l’âme dans une chaleur partagée avec un public enthousiaste certes, mais peu nombreux. Comme trop souvent lors de tels événements culturels à Terre de Haut, il restait encore beaucoup de place sur les bancs de l’église remplie seulement au quart…
Amis Saintois où étiez vous ? Ces personnes de qualité se sont déplacées pour vous !

Le trio nous a littéralement invités au voyage par leur riche répertoire issu de langues et de cultures diverses : de la Corse, des Asturies, de l’Argentine, par les voix et les tambours amérindiens (…) et pour finir dans une magnifique interprétation d’un classique créole.

Un grand merci donc à Alti Casi pour cette magnifique prestation.  

Un soutien unanime à cet exceptionnel événement

L’on peut remercier aussi au passage Rony Bride de l’équipe culturelle de la commune pour l’organisation, la mairie de Terre de Haut, les responsables de l’église paroissiale, le restaurant Bel Biguine, l’UCPA, ainsi que la CTM Déher pour leur soutien à cet événement.

La puissante beauté des voix nues

On pourra noter que, malgré le parasitage inévitable des pétarades de la rue par des scooters et motos dont les cylindrées (et leur bruit inhérent) ne devrait pas exister sur notre île, le trio, chantant pourtant à capela, faisant fi par ailleurs de l’acoustique  très médiocre de l’église, a littéralement démontré la puissante beauté des voix nues.

Nul besoin d’être amplifiées pour être, non seulement audibles, mais  tout simplement sublimes, voix paraissant s’imposer sans efforts perceptibles, à peine secondées parfois par quelques instruments minimalistes, eux aussi non amplifiés. ( tambours, clarinette, chacha… )

Une leçon de beauté, un ravissement de haute qualité

Une belle leçon de haute qualité dans la simplicité…. et un grand merci de nous avoir épargné les interminables réglages de micro, de sono des prestations habituelles trop souvent alourdies d’une technologie, la plupart du temps inutiles et mal gérée avec un son presque toujours mauvais…

ALTI  CASI nous a démontré que le talent des seules voix humaines peut à lui seul nous ravir ….

Merci pour cette belle soirée.

Texte et illustrations
Alain Joyeux
Ile Art.
Pour le blog d’un poète a la mer.

Publié par Raymond Joyeux
Le dimanche 3 mai 2026

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Chronique du jardinier 2026 : épisode 1, un pur bonheur

Vendredi 3 avril

Huit heures trente, atterrissage Orly et récup bagages. Pour une fois ce n’est pas un bus qui nous emmène à la queue leu leu à l’aérogare. Il fait frais sur Paris mais avec grand soleil comme il convient pour un printemps normal. Taxi jusqu’à la gare de Lyon, peu de circulation, ce qui est étonnant. Peut-être à cause du Vendredi Saint ou du prix exorbitant du gasoil !

Au hall 1 nous attendons Alex et Anne qui doivent nous rejoindre pour un départ à 11h 50. Beaucoup de monde dans un va et vient incessant. J’observe les accoutrements et ne m’étonne de rien. Nous sommes à Paris ! C’est Alex qui arrive le premier. Belle prestance du fils, fierté du père ! Au complet avec Miss Anne très élégante dans sa superbe robe rouge, nous compostons nos billets électroniques, traînant nos lourdes valises, heureusement secondés par les enfants. Je dis les enfants alors qu’ils ont l’un et l’autre la trentaine épanouie. Et voilà 6 mois que je ne les ai pas vus ni surtout apprécié leur agréable présence parmi nous. Cocktails et petits plats végétariens en perspective. Tout roule parfaitement.

Nous déjeunons dans le train. Du monde au wagon ad hoc et que dire de ceux et celles qui occupent les rares places assises alors qu’ils ne mangent plus, bavardant et riant entre eux ou simplement silencieux. Comme ce pseudo écrivain chauve pas trop vieux qui fait semblant de réfléchir avant d’activer son crayon. Il a deux carnets ouverts gribouillés qu’il consulte alternativement avant d’hésiter à écrire, indifférent aux passagers obligés de déjeuner debout ! J’aurais payé cher pour savoir ce qu’il note. Peut-être un futur Goncourt, qui sait ? Ou rédige-t-il un traité de bienséance en train pour les nuls.

Photo Wikipédia
Ph. R. Joyeux

Arrivée à l’heure au Creusot où notre chauffeur nous attend, recto. Il est à l’heure cette année. Finalement, contrairement à ce que j’avais pensé, tout rentre dans le coffre de la Golf, grâce au miracle de rangement de Chantal et d’Alex, deux as en la matière. Nous filons sur Montceau où je parie qu’un prosecco nous attend. Bingo, j’ai gagné. Ce n’était pas difficile à prévoir.

Je trouve à J. meilleure mine que l’an dernier et fais un tour au jardin. L’herbe n’est pas très haute et pourtant il me semble que la végétation est plus en avance que l’an dernier. Pommiers et cerisiers sont en fleurs. Pas les cognassiers. Me vient en tête l’absurde règle de grammaire sur l’accord de fleur qui reste au singulier quand il s’agit d’une seule espèce d’arbre. Mais se met au pluriel pour plusieurs arbres d’espèces différentes… Ouf. C’est illogique car même un seul arbre a plusieurs fleurs ! On apprend que le voisin aurait été cambriolé, en plein jour, sans que rien n’ait été emporté ! Pas sympas les cambrioleurs émules d’Arsène Lupin, casser porte et fenêtres pour rien !

Vers 16 h, Ch au volant, nous sommes en route pour Versaugues après que les surgelés ont été mis au congel. Je somnole durant le trajet et ne sais pas par où nous sommes passés pour atteindre le feu du canal. Maison-glacière, pieds nus sur le carrelage, c’est le Groenland ! Premier réflexe, le poêle. Il est chargé en bois ce qui me permet d’aller vite. Et c’est la flambée qui fait monter la température. Il fait 15 au dehors et 10 à l’intérieur avant chauffage… Le soir, premier cocktail léger d’Alex, du pur bonheur !

Photo Raymond Joyeux

Publié par Raymond Joyeux
Le vendredi 10 avril 2026

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Un compatriote de Terre-de-Haut élu maire du 9ème arrondissement de Lyon

Fils de Giliane TARQUIN, native de Terre-de-Haut, et de Francis GIRAUD, originaire de l’Ain, Emmanuel Giraud, géographe-concepteur de profession, a été élu conseiller municipal de Grégory Doucet et maire du neuvième arrondissement de LYON. Belle satisfaction pour ce jeune élu socialiste, issu d’une mère saintoise, elle-même fille de Lovincine Tarquin et de Jean-Marie Joyeux, deux personnalités dont les noms sont connus et respectés à Terre-de-Haut. C’est dire qu’Emmanuel a un étroit lien de parenté avec les descendants des familles saintoises élargies susnommées. Son oncle Albert Tarquin a longtemps tenu un magasin d’électro-ménager à Basse-Terre en Guadeloupe continentale.

S’il est né à Lyon et n’a pas vécu aux Saintes, il avait l’habitude de se rendre régulièrement dans nos îles au cours de ses congés scolaires et universitaires et n’a pas oublié ses racines saintoises. Nous lui souhaitons de la réussite dans ses nouvelles responsabilités et lui disons notre fierté de le savoir à la tête d’une importante municipalité de la ville des lumières, ancienne capitale des Gaules romaines dont subsistent encore de nombreux vestiges comme le théâtre gallo-romain de Fourvière ci-dessous.

Bonne chance cousin !

Photo de Mike Benna (Site Vanupied)

Publié par Raymond Joyeux
Le lundi 6 avril 2026

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Pollution marine à Terre-de-Haut : la plage du Fond-Curé définitivement interdite à la baignade !

Stupéfaction au conseil municipal

Lors de la réunion pour l’élection du maire et la désignation des adjoints qui s’est tenue en mairie le vendredi 20 mars 2026, Louly Bonbon, massivement réélu, a fait une déclaration fracassante :

« Au lendemain de notre élection, c’est-à-dire lundi dernier, a-t-il annoncé, j’ai reçu un mail de l’ARS (Agence Régionale de Santé) avec les services préfectoraux en copie, me demandant de prendre un arrêté pour interdire de manière permanente, je dis bien de manière permanente, la baignade au Fond de Curé. « 

https://www.facebook.com/mairiedeterredehaut/videos/1738743720831650?locale=fr_FR

Plage du Fond-Curé – Dimanche 22 mars 2026

S’agissant d’un problème de salubrité publique, on pourrait s’étonner du caractère tardif de cette déclaration. Retard auquel il faut ajouter la fréquence et les délais de prélèvement, d’analyse biologique par les services de santé et la transmission des résultats à la commune. Dans ce domaine, comme sans doute pour les autres cités balnéaires de la Guadeloupe (prétendument l’île aux belles eaux !), nous sommes coutumiers du fait, sachant que, comme à l’impossible nul n’est tenu, de la lenteur administrative nul n’est préservé. Mais, en l’occurrence, chez nous, peut-être fallait-il attendre la nomination du maire et la mise en place du nouveau conseil municipal pour officialiser l’information, rédiger, signer et publier l’arrêté. Cela tombait très mal il est vrai et on peut le comprendre.

Toujours est-il que, pendant ce temps, sans information publique par voie d’affichage ou de drapeau signalétique, nombre de locaux et de visiteurs dont des enfants, se sont adonnés, insouciants, aux joies de la baignade et à la confection de châteaux de sable dans un environnement hautement pollué.

Rejet en mer d’eaux usées et dysfonctionnement du réseau d’égouts

Tout le monde sait aux Saintes, la population comme les autorités, qu’en cas de fortes pluies, ce sont les eaux de la baie qui reçoivent les effluents contaminés inconsidérément déversés dans des caniveaux inappropriés. Quand ce ne sont pas les plaques d’égout qui se soulèvent et débordent, et la station d’épuration qui remplit mal son office. Ce problème n’est pas nouveau et il serait mal venu d’incriminer la dernière municipalité, ainsi que celles des années précédentes, qui, les unes après les autres, se sont à leur niveau préoccupées en vain de résoudre cette calamité.

Canal du Fond-Curé, l’éternel point noir du quartier du Pont qui traverse le lotissement de la Savane avant d’aller nourrir la mer de ses bactéries délétères.
Ph R.Joyeux -22.3.26

Des conséquences désastreuses pour tous

Cette situation calamiteuse impacte bien évidemment en premier lieu la population résidente, les marins-pêcheurs du secteur, mais aussi les visiteurs de plus en plus nombreux à fréquenter notre belle île tout au long de l’année, en quête de soleil et de baignade sécurisée. Est-ce pour ne pas effrayer ces derniers que les résultats des analyses sont très tardivement affichés – quand ils le sont – sur les panneaux ad hoc et que le drapeau rouge n’a jamais flotté au mât prévu à cet effet. Nous n’osons le penser, car en cas d’infection bactérienne grave, par staphylocoque entre autres, par exemple, ce serait la commune qui serait responsable, et cela pourrait lui coûter très cher.

Panneau d’affichage de la qualité des eaux et mât orphelin de signalisation
Ph. R. Joyeux

Entre pollution marine récurrente et déjections canines, quelle solution ?

Si la question de la pollution des eaux de mer ne relève qu’en partie de la responsabilité communale, en obligeant entre autres les particuliers à mettre aux normes leurs installations sanitaires et en interdisant tous rejets dans les caniveaux, c’est au service départemental de la gestion de l’eau (SMGEAG) qu’il revient de régler au plus vite le problème des égouts défectueux. Mais vu l’état de ses finances et de ses capacités de maintenance pour le moins chaotiques, le pourra-t-il de sitôt ? Toute la question est là.

En revanche pour ce qui concerne la présence libre quasiment permanente de chiens sur la plage, dont les propriétaires contreviennent aux interdictions clairement affichées, les services de police municipale ont leur mot à dire. Et pas seulement leur mot. Des contraventions en bonne et due forme inciteraient à coup sûr ces propriétaires négligents à plus de civilité pour le bien de tous. Car déjections, vers à chien et pollution microbienne d’origine canine dans le sable ne sont pas moins inoffensifs que les Escherichia coli et autres staphylocoques des eaux de baignade.

Chien errant à proximité de la plage du Fond Curé ce dimanche 22 mars 2026

Publié par Raymond Joyeux
Le dimanche 22 mars 2026

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Résultats municipales Terre-de-Haut 2026

C’est une victoire sans appel qu’a remportée ce dimanche 15 mars 2026 la liste Terre-de-Haut en Mouvement conduite par le maire sortant Louly Bonbon.

Laissant aux spécialistes le soin d’analyser les raisons de la large défaite de Ginette Samson, voici ci-dessous le communiqué publié par les vainqueurs.

Et, en attendant la désignation du maire par les conseillers prévue ce vendredi 20 mars, nous souhaitons à l’équipe élue plein succès pour la mandature à venir.


Photo FB Terre-de-Haut en Mouvement

Communiqué du groupe vainqueur :

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Terre-de-Haut en Mouvement ·

VICTOIRE AU PREMIER TOUR !

Les Saintoises et les Saintois ont parlé.

Ce soir, la liste Terre-de-Haut en Mouvement conduite par Louly BONBON, remporte les élections municipales dès le premier tour.

Nous remercions sincèrement toutes celles et tous ceux qui nous ont accordé leur confiance.

Cette victoire est celle d’une équipe engagée, mais surtout celle de toute la population de Terre-de-Haut.

Dès aujourd’hui, nous serons au travail pour être à la hauteur de cette confiance et pour continuer à faire avancer notre commune.

Merci.

Merci pour votre soutien.

Merci pour votre confiance.

Terre-de-Haut en Mouvement avec Louly BONBON

Publié par Raymond Joyeux
Le mercredi 18 mars 2026

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Municipales 2026, un acte majeur de la campagne électorale : la publication des programmes

Voici dans leur intégralité le programme des deux candidats de Terre-de-Haut suivant leur calendrier de parution sur leur FB respectif.

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1- Programme de Louly Bonbon, maire sortant

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2 – Programme de Ginette Samson Cassin

Publié par Raymond Joyeux
Le jeudi 12 mars 2026

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Une étude d’Alain Joyeux : Structures méandréoïdes et alvéolaires de coraux

Vie sous-marine. Couleurs libres

alisation Alain Joyeux

Ces formes à première vue abstraites sont en réalité figuratives ! Les observer attentivement dans les méandres et leur « organisation organique » est une véritable expérience méditative : les « pleins » et les « vides » se combinent ouvrant et clôturant des espaces et contre-espaces, générant un premier effet hypnotique apaisé ou amplifié par la juxtaposition des couleurs. Contempler et peindre de telles architectures ouvrent naturellement des espaces intérieurs (sans additifs psychoactifs, oui vraiment!)

Il y a quelque chose de vibrant et de vitalisant dans ces formes sous-marines ; peut-être en écho à notre vie organique corporelle et à la dynamique de l’eau, élément au centre de toute la chimie du vivant qui semble ici, dans le corail, s’être figée, cristallisée dans le calcaire…. ?

Œuvre de Ernst Haeckel

Ces formes en rappellent d’autres, minérales, végétales, animales ( nids d’abeilles par exemple ) ; il vrai que les coraux participent étonnamment à ces 3 règnes…

Ces structures du vivant ont depuis longtemps stimulé la curiosité des chercheurs, scientifiques et artistes qui longtemps furent associés.

Au XIX siècle, le naturaliste Ernst Haeckel fait un inventaire encyclopédique dessiné de structures coralliennes, de crustacés et autres curiosités… (Kunst formen der Natur – 1904) .

https://www.bewaremag.com/artistes/ernst-haeckel/

Avant lui, notre très normand et local chevalier de Fréminville, qui fut militaire-marin-cartographe-naturaliste-scientifique-artiste (excusez du peu!) eut un accident qui faillit lui coûter la vie aux Saintes en essayant d’extraire des coraux à Marigot…

Mémoires du Chevalier de Fréminville
(hors-texte ajouté par Raymond Joyeux
)

Photo Claire Jeuffroy (Couleurs marines)

« Le 6 (septembre 1822) de bonne heure je me rendis dans l’anse du Marigot pour y chercher les madrépores que je désirais et qu’on m’avait dit s’y trouver. Arrivé dans cette anse, sur une pointe basse formée par un plateau de roc, j’aperçus en effet, en face de moi, un banc de ces coraux qui élevaient un peu au-dessus de l’eau leurs ramifications foliacéesJe calculai qu’il ne me fallait pas plus de six minutes pour aller jusqu’aux coraux, en casser un rameau et revenir à terre avant le retour des grosses lames. Je me dépouillai de ma veste, j’ôtai mes bottes et, ne gardant sur moi qu’un pantalon de toile bleue, je me mis hardiment dans l’eau… Je m’étais muni d’une grosse pierre pour casser une grosse branche de madrépores et je m’avançai vers le but de mes désirs… J’atteignis les madrépores et j’en saisis un rameau lorsque j’entendis un mugissement de grosses lames qui arrivaient… Je me vis perdu, mais mon angoisse ne fut pas longue, en un moment la lame m’atteignit, me souleva, me fit perdre pied et me roula sur les expansions tranchantes des coraux qui me firent plusieurs blessures. Je les sentis à peine pourtant, car, entièrement submergé, je perdis connaissance presqu’aussitôt... »

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Les formes et structures naturelles occupent encore la recherche contemporaine, tant en biologie cellulaire (cellules de Bénard), en médecine pour des matériaux biocompatibles (prothèses osseuses) que pour la capacité de légèreté et de résistance des matériaux de synthèse inspirés du vivant (biomimétisme)…


https://fr.wikipedia.org/wiki/Cellules_de_Bénard

Non sans rapports avec les structures fractales mises en évidence par Mandelbrot elles ont aussi fasciné Alan Turing , ces formes de géométrie vivantes portent aussi son nom.

Mandelbrot : chou romanesco

Plus récemment, l’ingénieur hydrologue allemand Théodore Schwenk (1920-86) a consacré aux forces de l’eau et de l’air liées à ces formes une étude consequente publiée dans un ouvrage remarquable : le Chaos sensible.

L’artiste curieux ne peut décidément pas ignorer ces trésors !

Ce qui est visible à l’extérieur appelle également une investigation supra- sensorielle…

Ateliers Alain JOYEUX Terre-de-Haut 2026

Ces formes figées comme traces de mouvements arrêtés ?

Mouvements portés par des courants de « forces de vie » ?… aussi appelés  » courants éthériques » , « lumière organique », « prana », « Qi »… tout un programme !

Mais tout d abord observer… fréquenter…s’imprégner …. dessiner… peindre !

Document Alain Joyeux

Texte et tableaux d’Alain Joyeux
Excepté ceux des auteurs nommés.


Publié par Raymond Joyeux
le mardi 24 février 2016

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Le littoral de Terre-de-Haut : un lieu d’aisance à ciel ouvert

Entre l’ancien marché couvert, face à une célèbre boite de nuit, et un restaurant bien connu – et sans doute aussi ailleurs -il ne se passe pas un matin, et pas seulement le lendemain du samedi, sans que le promeneur ou les résidents du bord de mer ne découvrent, à leur corps défendant, quantité de papier hygiénique, comme autant de papillons de mauvais augure, accompagnés de leur odorante commission, grosse ou petite, pour le plaisir des mouches, heureuses de ces aubaines récurrentes.

Selon la définition du dictionnaire, un lieu d’aisance est un espace « conçu pour permettre aux personnes de se soulager de leurs déjections corporelles comme l’urine, la matière fécale ou le vomi. »

Une catiche à ciel ouvert : évitez de vos y aventurer

En l’occurrence, ici, pour ce faire, l’espace en question n’est autre que cette portion du littoral lui-même, conçu par la nature, agrémenté d’arbres d’espèces diverses : calpatas, cocotiers, raisiniers bord de mer ou autres espèces endémiques, propices aux accroupissements nocturnes anonymes, sans complexe, entre deux canots à l’abandon, quand ce n’est pas directement en face des habitations et si possible carrément au plus près de leur entrée. 

22 février : à côté du petit banc vert du raisinier
Désolé, cette image est sans odeur.

En ce matin du dimanche 22 février 2025, j’ai, pour ma part, dans mon environnement immédiat, dénombré pas moins d’une dizaine de déjections nauséabondes de toute nature manifestement humaines, même si parfois un chien errant s’est laissé aller en levant la patte sur un cocotier bienveillant.

Quelle image notre île résolument tournée vers le tourisme donne-t-elle au visiteur alors qu’elle dispose de toilettes publiques, payantes certes, mais facilement repérables et fonctionnelles ? 

C’est à se demander si, au lieu du chien du panneau de la place des Héros – panneau certes utile mais qui s’est malencontreusement substitué à celui des noms de ces héros saintois morts pour la France – il ne faudrait pas remplacer le chien déféquant par un humain, homme ou femme ad libitum ! 

Une solution ?

Pour résoudre le problème, en plus d’enlever du littoral tous les canots inutiles servant d’abri aux malappris sans retenue, peut-être faudrait-il informer la population que tout excrément découvert sur la plage sera systématiquement brûlé et l’âme de leur propriétaire avec !

Cette légende à laquelle beaucoup croient encore aux Saintes inciterait peut-être les baisseurs et baisseuses de culotte ou de pantalon à recourir à un autre moyen pour satisfaire leurs pressants besoins !…

Un bon sujet entre autres, me suggère mon voisin, pour les prochains discours électoraux. Pourquoi pas après tout ?
Puisque, pour parodier un célèbre dicton ; n’est ce pas dans le besoin que le bon peuple reconnaît ses amis… politiques ?

Publié par Raymond Joyeux
le dimanche 22 février 2025

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Municipales 2026 : Louly Bonbon publie sa lettre de candidature

C’est sans surprise, à la suite de Ginette Samson, la première à se déclarer, que le maire sortant Louly Bonbon annonce à son tour son intention de se représenter aux élections municipales de Terre-de-Haut. Cette lettre de candidature, comme il l’intitule, pourrait se résumer en cette formule : Bilan et perspectives.

Un bilan que Louly Bonbon estime largement positif, puisqu’élu en 2023 dans les circonstances que l’on sait, il dit avoir en trois ans d’exercice, non seulement réussi à unifier la population et à placer la commune sur une trajectoire de stabilité, mais également à finaliser et à ouvrir maints chantiers, justifiant au passage son slogan de campagne : Terre-de-Haut en mouvement.

Or, qui dit bilan, dit perspectives, en tout cas pour une personnalité politique qui sollicite le vote et la confiance de sa population en vue d’un nouveau mandat, avec l’intention de poursuivre l’œuvre accomplie. Un programme d’action évoqué dans la seconde partie de la déclaration du candidat où sont présentés les axes du développement communal envisagé, basé sur les trois piliers récurrents que sont pour notre île le tourisme, la pêche et l’artisanat. Une démarche, précise Louly Bonbon, fondée sur le rassemblement, la concorde et la concertation.

Raymond Joyeux

Publié par Raymond Joyeux
le jeudi 19 février 2026

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Municipales 2026 : première candidature

À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales, Ginette SAMSON est la seule pour le moment à Terre-de-Haut à annoncer officiellement sa candidature. Voici, ci-dessous en intégralité sa déclaration. Des propositions claires et ciblées, dans une présentation sobre et directe, sans fioriture ni emphase.

Contrairement aux dernières consultations d’il y a six ans – quatre candidats déclarés -, il semble que les postulants à la fonction de maire ne se bousculent pas cette année au portillon. À moins que les jours qui viennent voient se multiplier d’autres annonces. Mais il faut faire vite car la campagne va bientôt commencer et la date limite des dépôts de candidature est fixée au 26 février, 18 heures.

Nous ne manquerons pas, le moment venu, de vous tenir informés sur ce blog au fur est à mesure des déclarations, si tant est qu’il y en ait d’autres, ce qui, selon nous, semble plus que vraisemblable.

Pour rappel, aux municipales de 2020, avaient obtenu :

au premier tour

Brudey Hilaire : 705
Bonbon Louly : 406
Samson Ginette : 275
Molinié Engel : 106

au deuxième tour

Brudey Hilaire : 865
Bonbon Louly : 647
Sanson Ginette : 118

La déclaration de Ginette Samson

Publié par Raymond Joyeux
le dimanche 8 février 2026

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