L’iguane des Saintes a-t-il été protégé à tort ?

Entre naturalisation et plat cuisiné

Il est bien loin le temps où, pour se faire de l’argent de poche, les écoliers de Terre-de-Haut descendaient des mornes le mercredi après-midi, avec à l’épaule quatre ou cinq spécimens d’iguanes bien nourris, suspendus par les pattes à une gaule de merisier et destinés, les malheureux, au bistouri des taxidermistes de l’île. Exerçaient alors aux Saintes une demi-douzaine de ces naturalistes amateurs qui, après les avoir adroitement vidés de leurs entrailles et traités au formol, empaillaient consciencieusement ces inoffensifs reptiles, pour le bonheur malsain de quelques touristes en mal d’exotisme… et de nids à poussière. S’il faut en croire la rumeur, la chair de ces placides sauriens était également très prisée de certains qui la servaient en fricassée, sans le dire à leurs hôtes de passage, étonnés seulement, en dégustant leur mets, qu’il existât aux Saintes un élevage au grand air de poulets fermiers à la texture aussi délicate que savoureuse !

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Iguane commun des Saintes – Photo Raymond Joyeux

Un arrêté ministériel de protection contesté

Depuis bientôt 30 ans, la chasse aux iguanes et leur exploitation commerciale et culinaire, aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, sont légalement prohibées. Un arrêté ministériel en date 17 février 1989 a institué en effet leur protection au prétexte que l’espèce, en sa globalité, était en voie d’extinction. Protection, OK, et surtout respect de la vie animale, tout à fait d’accord. Mais le hic, car il y en a un, c’est qu’il existe aux Antilles françaises au moins deux espèces d’iguanes dont une seule serait menacée de disparition. Il s’agit de celle dite Iguana delicatissima, endémique de Petite Terre et de la Désirade, et dont il convient d’assurer la survie afin de préserver à juste titre la biodiversité animale, si malmenée par ailleurs. En revanche, l’autre espèce, celle appelée iguane vert, iguane commun ou iguana iguana, n’a jamais été menacée d’extinction. C’est elle, à l’exclusion de toute autre famille d’iguanidés, (les anolis exceptés), qui vit et s’est multipliée aux Saintes et qui, selon diverses sources officielles, aurait été protégée à tort. (Voir document joint en annexe ).

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Iguana delicatissima de Petite Terre – Photo Raymond Joyeux – 2014

Deux personnes âgées interpellées

Or, si nous insistons sur le fait et avons pris l’initiative de cette chronique c’est parce qu’un couple d’un certain âge, et de surcroît, l’un et l’autre, sous traitement médical, a été récemment interpellé à Terre-de-Haut par la gendarmerie nationale et conduit au poste où il serait resté plus de deux heures. Tout simplement parce que le compagnon de la femme âgée, (laquelle, soit dit en passant, a la phobie de cet animal), aurait éloigné un peu rudement un iguane de bonne taille qui s’apprêtait, semble t-il, à s’introduire dans leur cuisine. Qu’un touriste bien intentionné qui passait par là ait assisté à la scène et ait cru bon d’en informer les autorités, passe encore, puisque la protection dudit animal est de notoriété publique. Que de leur côté les gendarmes se soient déplacés dare-dare, c’est, là aussi, dans l’ordre naturel et légal de leurs attributions. Mais que ces derniers, au vu des « contrevenants », de leur grand âge et de leur fragile état de santé, aient jugé nécessaire de les conduire à la gendarmerie pour interrogatoire, voilà qui mérite réflexion… Même si, à notre connaissance – et c’est heureux – aucun procès verbal assorti d’amende n’a été dressé.

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Un familier des habitations – Ph. Raymond Joyeux

Une espèce invasive dévastatrice pour les jardins

Nous pensons en effet qu’un simple avertissement sur place et un rappel aux dispositions de l’arrêté de protection auraient été nettement suffisants. Bien plus, sachant que cette espèce non seulement n’est pas du tout en voie d’extinction, mais est devenue au fil des ans particulièrement invasive, on aurait pu attendre des autorités policières davantage de souplesse et de compréhension. Dévastant jardins et clos, au grand dam des habitants de Terre-de-Haut qui ont en permanence à se plaindre de leur présence indésirable aux abords de leurs maisons et plantations, la population des iguanes des Saintes mérite à coup sûr d’être régulée. C’est d’ailleurs ce qui se fait déjà en Martinique où « l’arrêté préfectoral du 28 février 2005 ne protège pas l’espèce et autorise la neutralisation de l’iguane commun et de toutes les formes hybrides par les agents assermentés de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. »

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Une prolifération anarchique inquiétante – Photo Raymond Joyeux

Une intervention nécessaire des instances municipales

Notre intention n’est évidemment pas d’appeler à une tuerie massive et généralisée de l’iguane des Saintes ni à un retour à l’époque barbare de la naturalisation animale. Bien au contraire. Ce magnifique et majestueux reptile dont l’espèce remonte à la nuit des temps et qui peuple notre archipel, non seulement mérite notre respect et notre fascination, mais est une chance pour la diversité de notre faune sauvage. Comme tout être vivant, il a des droits qu’il nous faut reconnaître et accepter. Aussi, en l’absence de prédateurs naturels, pour régler le problème de sa surpopulation, seule une intervention circonstanciée des autorités municipales pourrait faire en sorte que la présence sur notre sol de l’iguane commun devienne moins nuisible et envahissante. En sollicitant par exemple des instances ministérielles ou préfectorales un encadrement strict pour une régulation progressive de son expansion, comme cela se pratique déjà en Martinique. Cette régulation contribuerait à rendre sa coexistence avec l’homme moins dommageable, limiterait les occasions individuelles d’élimination ou de maltraitance, tout en assurant un maintien raisonnable et équilibré de l’espèce. Atténuant du même coup les légitimes ardeurs répressives de nos sympathiques agents de la maréchaussée locale !

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Arboricole, herbivore et  friand de jeunes pousses d’hibiscus- Ph. R. Joyeux

 

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Hardi mais pas très fier, sur un canot à quelques mètres du rivage. Ph. R. Joyeux

Un projet d’arrêté ministériel portant sur le retrait de la protection de l’iguane commun 

Pour permettre à ceux qui le souhaitent d’accéder à plus d’informations et de prendre connaissance des arguments officiels en faveur du retrait de l’iguane commun de l’arrêté ministériel de protection, je les convie à se rendre sur le lien des consultations publiques ci-dessous. Apparemment, à ma connaissance, au jour d’aujourd’hui, 7 juin 2018, rien n’est encore fait en ce sens, et de toutes façons, en cas d’adoption, seuls des agents assermentés seraient en droit d’agir. Les particuliers, comme c’est le cas aujourd’hui, n’auraient que celui d’éloigner en douceur les indésirables, sans les capturer ni leur faire aucun mal. C’est le prix à payer pour nous permettre d’admirer encore longtemps ce reptile millénaire hors du temps qui colonise depuis toujours nos mornes et fourrés. Mais qui, devenu trop familier à cause d’une prolifération galopante non maîtrisée, nous crée quelques inconvénients dont beaucoup, amateurs sourcilleux de haies fleuries et de potagers créoles, répugnent avec raison à s’accommoder.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-ministeriel-portant-retrait-de-l-a162.html

Dossier établi par Raymond Joyeux  à Terre-de-Haut, le 7 juin 2018

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12 commentaires pour L’iguane des Saintes a-t-il été protégé à tort ?

  1. raymondjoyeux dit :

    En complément du site précédent vous pouvez également vous connecter à l’adresse suivante relative à la situation des iguanes en Martinique : http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/file/outre-mer/fs284_legouez.pdf

  2. Michel Duval dit :

    On peut se demander quelle est l’espèce la plus nuisible aux Saintes : l’iguane ou l’homme ?.

    Je n’ai pas observé de prolifération inquiétante des iguanes dans les zones habitées de TdH. Par contre, j’ai remarqué qu’ils étaient en forte diminution sur le chemin inhabité des crêtes entre Pompierre et Grande Anse, où il n’y a pas si longtemps ils pullulaient.

    Je soupçonne que c’est parce qu’ils sont attirés par la nourriture des sacs poubelle éventrés le long des rues du village, depuis que la mairie n’installe plus de bennes métalliques pour les sacs et ne ramasse plus les poubelles fermées en plastique le long des maisons.

    Le problème à TdH va bientôt être plutôt le retour des rats et souris que celui des iguanes. Une situation semblable a été observée dans plusieurs villes du Canada, avec le retour des ours noirs dans les banlieues, attirés par le gaspillage de nourriture. Elle a été réglée par l’installation de bennes fermées de ramassage des sacs poubelle.

    C’est ce qui devrait être fait aux Saintes, ainsi que l’installation de filets de protection au dessus des potagers « sauvages » en zone urbaine.

    Pour en revenir à la question du début, l’espèce la plus nuisible aux Saintes n’est pas l’iguane mais l’homme (et la municipalité).

  3. raymondjoyeux dit :

    En effet, Michel, si les iguanes ont pour la plupart déserté les mornes, c’est qu’ils sont descendus dans le bourg faire leur marché ! Quant à la municipalité, je te rappelle qu’il y a eu du changement. L’ex-maire a été destitué, comme son prédécesseur, et le nouveau semble mieux à l’écoute, même s’il reste entouré des anciens conseillers. L’opposition toujours présente joue son rôle. Ce sont le plus souvent ses 4 membres qui permettent d’obtenir le quorum lors des réunions du CM. Beaucoup de l’ancienne majorité, on ne sait pourquoi, ne se présentent plus à la mairie pour les réunions. Concernant les rats, on constate en effet une recrudescence de leur population. Problème qui sera difficilement résolu sans mesure collective efficace.

  4. cathy V dit :

    La prolifération de l’iguane à terre de Haut ne me parait pas être un problème majeur et le retrait de l’arrêté les protégeant, une forme de régression … Plus inquiétante me semble-t-il est la proliférations des cabris, animaux sympathiques certes, mais qui arasent les sols, les stérilisent souvent définitivement (car au contraire des iguanes, ils arrachent les racines des plantes et arbustes qu’ils mangent). La disparition de la végétation sur les mornes saintois, aggravée par les ravages du dernier cyclone, constitue un risque réel pour le territoire, car alors plus rien de retient la terre lors de fortes pluies …Or ces cabris semblent très, très, très nombreux.

  5. cathy V dit :

    plus rien NE retient la terre …

    • raymondjoyeux dit :

      Vous avez raison, Cathy, de ce point de vue, les cabris en liberté sont plus nocifs que les iguanes. À la différence que ce problème de divagation pourrait être rapidement résolu alors que les iguanes sont protégés. À ce sujet, une récente info m’a particulièrement surpris : la commune de TDH aurait bénéficié d’un chèque de 12000 euros de la part de l’association des maires d’un département de métropole suite au passage de Maria. Or la presse nous apprend que cette somme allait être investie pour la réparation de la clôture du stade de Marigot dont le gazon est brouté par les cabris en divagation. OK pour la clôture et le gazon car il ne faut jamais laisser les choses se dégrader. Mais je pense qu’il aurait fallu régler d’abord le problème de la divagation de ces animaux. S’ils ont un propriétaire c’est à eux de réparer les dégâts occasionnés par leurs bêtes. S’ils n’en ont pas, les autorités ont tout le loisir de les parquer en lieu sûr, quitte à les utiliser pour la cantine scolaire ou à les vendre aux enchères par la suite, avec obligation pour les acheteurs de les garder attachés ou dans un enclos. Il me semble qu’à Terre-de-Bas, voilà quelques années, ce même problème a été drastiquement résolu : après délai et sommation auprès des propriétaires, la commune a procédé à l’élimination au fusil de tous les cabris en liberté… Ce n’était peut-être pas la meilleure solution, et on ignore quel est l’état actuel de la situation, mais au moins les propriétaires ont su à l’époque à quoi s’en tenir.

  6. cathy V dit :

    En effet il y aurait beaucoup à copier de la gestion de Terre-de-Bas.
    Ici les propriétaires des cabris ne sont pas toujours responsables, s’il arrive malheur à un cabri son propriétaire sort mystérieusement du bois et se manifeste (bruyamment …) mais si un cabri dévaste régulièrement votre jardin, bizarrement il ne semble appartenir à personne. Je ne suis pas sûre qu’on mesure l’étendue de cette « déforestation » intensive liée aux cabris et les conséquences à très court terme. C’est pourquoi l’iguane me semble bien inoffensif en comparaison, en outre je crains que si l’iguane commun n’était plus protégé, Iguana delicatissima verrait son sort menacé, les gens ne fairont pas la différence et se sentiront décomplexés… Les iguanes sont déjà régulièrement piégés par les particuliers et la sécheresse ambiante est une autre cause de régulation…

    • raymondjoyeux dit :

      J’espère que vous m’avez bien compris, Cathy. Je suis bien entendu pour une préservation rigoureuse de la faune saintoise, et en premier lieu de l’Iguane. S’agissant d’un éventuel retrait de sa protection, je l’ai précisé dans ma chronique, seuls des agents assermentés auraient le droit de procéder à une élimination raisonnée. Donc rien ne changerait pour les particuliers… D’autant plus, comme vous dites, qu’il serait difficile pour le commun des mortels de faire la différence entre l’iguane commun et la délicatissima dont semble-t-il nous aurions aux Saintes quelques spécimens. Mais je doute que ce nouvel arrêté voie un jour sa concrétisation. Sécheresse et mortalité naturelle continueront donc à faire leur office de régulateurs. Le risque c’est de voir apparaître une espèce hybride entre l’iguane commun et la délicatissima. Pour les cabris, je vous suggère de prendre contact avec mon fils Alain très au fait de ce problème. Il a son atelier de peinture non loin de la poissonnerie. Merci pour vos fructueux échanges.

      • cathy V dit :

        Oui je suis sûre que vos intentions sont les meilleures et je sais le grand humaniste que vous êtes! J’irai rencontrer votre fils avec plaisir .
        PS : pour le stade … j’aimais bien moi l’idée d’un stade sans clôture, je trouve dommage d’investir 12000 euros à l’heure où tout mérite d’être restauré …. dans la réfection de cette clôture mais ce n’est que mon humble avis, que personne ne sollicite …

  7. Dario dit :

    Bonjour à tous, les débats sont passionnants et nous observons tous cette dégradation des sols à Terre de Haut. Hormis les animaux en liberté il faut tenir compte également de la nature de la roche et son état d’altération naturelle. Si on considère toute la cote Est et le centre de l’ile c’est une altération fumérolienne ancienne très ancienne (plus de 4 millions d’années) qui en est la cause. La houle et les vents grignotent de jour en jour cette magnifique cote de couleur rouge, blanche et ocre. Quoi faire dans ces conditions ? Planter des arbustes , des cocotiers, des cactus ? des zicaques ?
    En ce qui concerne les cabris et les vaches je me souviens que les maires de l’époque intervenaient déjà en saisissant ces animaux. La population était déjà divisée sur cette pratique et ces maires se faisaient insulter.
    Normalement avec l’appui des services sanitaires on devrait pouvoir ralentir la croissance des cabris en les stérilisant c’est moins atroce que de les tuer.
    Depuis combien de temps Terre de Haut n’a plus eu de politique de reboisement ? Le coût d’un reboisement n’est pas si excessif surtout si on peut le faire avec les « Savonnettes », les Têtes à l’anglais, des flamboyants etc…
    En ce qui concerne le stade je ne suis pas contre son réaménagement e sa protection contre les cabris à condition que plus d’enfants fassent régulièrement du sport. C’est un joli stade qui peut permettre aux enfants de s’entrainer dans de bonnes conditions?
    A mon époque ce n’était qu’un marécage, il fallait attendre le carême (saison sèche) pour jouer au foot.
    Les saintois doivent se mettre au travail !!! Observer – Réfléchir – Agir

    • raymondjoyeux dit :

      Commentaire du spécialiste et déjà « sage » à moins de 60 ans ! Merci Dario pour ce magistral éclairage… Tu n’es pas le seul à déplorer l’absence d’une politique de reboisement à Terre-de-Haut. Pas plus tard que ce lundi 18 juin, j’observais les mornes dénudés, livrés à l’implacable érosion naturelle, qui jouxtent l’aérodrome… Un désert en matière de végétation.
      Depuis la création de ce – selon moi déplorable – complexe, quasiment inutile aujourd’hui, pour l’aménagement duquel il a fallu combler le seul étang de la commune et tailler dans les mornes alors boisés – années 64-65 – aucun responsable n’a jugé bon au moins de tenter de replanter en période d’hivernage, les espèces endémiques que tu cites en partie (savonnette, gommier, courbaril, flamboyant…). Aménager de place en place des espaces au flanc de ces mornes, en y mettant de la bonne terre et une petite clôture pour protéger les plantations, n’aurait pas été très difficile. Et après 50 ans, nous aurions pu voir aujourd’hui prospérer cette végétation. (Opération qui pourrait se faire de nos jours pour les générations futures…) Faut-il rappeler que l’ONF a un représentant saintois permanent sur place ?
      Tu fais appel par ailleurs à la responsabilité de la population… Soit. Mais n’oublie pas qu’en 1971-72, j’avais moi-même, avec d’autres, participé au reboisement des talus des routes de l’Anse-Mirre et du secteur de Marigot, en même temps que celui de la plage de Pompierre, et que régulièrement les petits arbres étaient arrachés… par des Saintois ! Comme ont été arrachés les arbres mis en terre et clôturés – par des particuliers – le long de la route de Rodrigue.. côté piste de l’aéroport.
      S’agissant du stade, comment ne pas être d’accord avec toi ! Cet équipement doit être sauvegardé et remplir son rôle. Encore faudrait-il que des associations sportives sérieuses s’attèlent à la tâche, encouragées par les instances municipales. Nous avons perdu la natation… etc, refrain connu.
      Juste pour finir, un petit couplet personnel : je m’évertue régulièrement à orner devant chez moi l’allée qui mène à la mer : j’ai planté successivement le long de la clôture verte alamanda nain, hibiscus, croton, bougainvillier, il y en a un, (ou une) qui – me portant certainement dans son cœur – attend que ces arbustes prennent pour venir de nuit les arracher systématiquement, sans autre forme de procès. Mais je persévère.. ce qui me fait penser au poème d’Aragon : « Celui qui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas ». Dans mon cas ce serait plutôt : « Celui qui aimait les fleurs et celui qui ne les aimait pas ! »
      Bien à toi Dario, tu seras toujours le bienvenu sur ce blog. Avec toute mon amitié.

      • Dario dit :

        Bonjour Raymond, on est d’accord sur tout et sur le manque de respect des gens qui n’aiment pas les fleurs et les arbres. Mais qu’ont-ils donc pour se venger sur la nature ? Le système d’éducation va t-il à l’encontre de la protection de la nature et pourtant il éduque sur le TRI des objets artificiels fabriqués par l’homme ? Beaucoup de questions ? A bientôt

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