Marianne d’Or : Terre-de-Haut distinguée

Une cérémonie de haute tenue 

Marianne-lauriers rognéeLe vendredi 15 août 2014, jour solennel de la fête patronale, le maire de Terre-de-Haut recevait en grandes pompes une superbe et étincelante Marianne d’Or, des mains mêmes de son co-fondateur, le journaliste Alain Trampoglieri, venu spécialement de Paris pour la circonstance.  Initié en 1984 par Edgar Faure, ancien ministre du Général De Gaulle et du Président Georges Pompidou, ce trophée national est censé récompenser officiellement les communes de la République remplissant un certain nombre de critères drastiques en matière de protection environnementale (appelée aujourd’hui développement durable), de démocratie participative et, surtout, de gestion exemplaire des deniers publics. Chacun peut retrouver sur le Net les conditions d’attribution de cette récompense dont une phrase résume toute la philosophie : « honorer les élus qui méritent que leurs actions novatrices porteuses de bon sens, de modernité et de réforme soient reconnues et citées en référence. » C’est dire que, depuis 30 ans qu’existe ce label convoité, rares sont les communes hexagonales qui ont eu le mérite et l’insigne honneur de le recevoir ! Quant à l’Outre-Mer, n’en parlons pas, Terre-de-Haut, est, à ce jour, à notre connaissance, la première et seule collectivité hors la Corse et la Métropole à l’avoir obtenu… On comprend dès lors la légitime fierté de son maire et de certains Saintois face à cette reconnaissance publique, fierté manifestée déjà par les mêmes, 24 ans auparavant pour un événement similaire.

1990 : l’Oscar de l’Environnement 

Voilà 24 ans en effet, c’était le Ministre de l’époque en charge de l’environnement, Brice Lalonde en personne, qui décernait à notre commune, du temps du précédent maire qui n’a pas cessé de s’en vanter, un premier OSCAR, le seul attribué en France en 1990, pour « la politique globale de la municipalité en faveur de la protection de la nature. » Terre-de-Haut est donc, en ce domaine une habituée des récompenses pour ses actions – réelles ou  supposées –  en faveur de la sauvegarde et de la protection environnementale, de la salubrité publique, de la participation des citoyens-administrés au débat démocratique, de la gestion exemplaire de son budget communal et j’en passe… Pourtant, déjà dans les années 90, le déficit communal, atteignait des sommets, faisant de Terre-de-Haut, la commune la plus endettée de France. Pourtant, à l’époque, l’opposition municipale – comme aujourd’hui – porte-parole de la moitié de la population prétendait n’avoir jamais été ni reconnue ni écoutée par les autorités en place…

Décharge du Chameau -années 1985- 2012- Vue partielle - Ph. Alain Joyeux

Décharge tout venant du Chameau -années 1985- 2012- Vue partielle – Ph. Alain Joyeux

Pourtant, surtout, à cette époque, la décharge à ciel ouvert de la colline du Chameau, plaie pestilentielle en pleine nature, faisait écrire à un observateur du cru : « Les Saintois qui connaissent un tant soit peu leur île, et nos amis visiteurs qui ont gardé de leur excursion au Chameau l’inoubliable et sordide souvenir des myriades de mouches tourbillonnant sur les vapeurs fétides de la décharge communale, ont dû dresser l’oreille en entendant le scoop à la radio, ou écarquiller singulièrement les yeux en découvrant à la télévision les images surréalistes de la remise du prix ! » et de conclure : « Il faut se rendre à l’évidence, aucun des membres du jury qui a couronné Terre-de-Haut comme la commune la plus propre de France et d’Outre-Mer n’a certainement jamais mis les pieds aux Saintes, ou alors on a peine à imaginer dans quel état d’insalubrité et de dégradation ont été trouvées les autres localités en compétition… »  Ces réflexions étaient loin d’être flatteuses pour la commune et pourtant, cruelle et têtue, la réalité était bien là… contredisant tous les critères d’attribution du prix en question.

15 août 2014 :  la Marianne d’Or 

réhabilitation chameau - copieCe qu’il faut savoir avant d’aller plus loin c’est qu’un tel trophée n’est pas gratuit. Les membres du secrétariat, organisateurs du concours national de la Marianne d’Or ne sont pas des philanthropes. Et cela se comprend. Outre un formulaire officiel de candidature à remplir et un dossier sérieux et sincère à présenter, mentionnant les actions entreprises, – et les projets réalisés sur le terrain – aussi bien matériellement que pédagogiquement, il faut, selon nos informations, joindre à son courrier un chèque de 2400 euros. Somme que Terre-de-Haut aurait déboursée, comme toutes les autres communes avant elle, pour payer le fameux buste, qui, on s’en doute, malgré son nom et son aspect mirobolant, ne doit certainement pas être en or massif… Ou alors il devrait être à l’abri dans un coffre-fort et non exposé sans protection à la mairie !

Numériser 7 - copieMais, bon. De là à dire que ce trophée est un gadget purement honorifique, qu’on peut, semble-t-il, se l’offrir moyennant finance et surtout que rien n’est fait à Terre-de-Haut pour la protection et la sauvegarde de l’environnement serait plus que contraire à la vérité. Car sans être forcément pionniers en matière d’actions écologiques, comme ils le prétendent et se plaisent à le répéter, il faut reconnaître que nos élus saintois ont entrepris diverses opérations qui sont à mettre à leur crédit et qui plaident en faveur d’une réelle volonté de leur part d’améliorer une situation environnementale qui n’a pas toujours été digne d’être montrée en exemple, encore moins comme référence nationale, tant s’en faut… L’est-elle devenue aujourd’hui ? C’est la question qu’on pourrait, sans tabou ni arrière-pensée partisane, honnêtement se poser.

Actions accomplies ou en cours à TDH en faveur de l’écologie

interdiction– Réhabilitation de la décharge du Chameau, rendue obligatoire par Bruxelles à compter du 1er janvier 2012 et cofinancée par l’Europe et la Région, c’est-à-dire sans participation financière communale. – Divers arrêtés municipaux de protection de la faune et la flore. – Mise en place du tri sélectif partiel des ordures ménagères. – Acquisition d’un broyeur de végétaux et de verre. – Acquisition d’un nettoyeur de plages et de rues. – Compactage du plastique, du carton et des contenants alu. – Acquisition d’un collecteur d’huiles usagées. – Ancrage de bouées en mer destinées aux plaisanciers pour la sauvegarde des fonds, en l’occurrence essentiellement sablonneux, donc a priori sans nécessité avérée de protection et, de notre point de vue, esthétiquement contestable lorsque les voiliers sont alignés en rangs d’oignon  dans la rade !

Compactage canettes -carton

Compactage canettes -carton

Ajouté à tout cela la présence sur le terrain d’une équipe d’éboueurs et d’agents communaux qui travaillent à balayer rues, places et caniveaux, à ratisser périodiquement le littoral, à débarrasser le bourg des mètres cubes de déchets ménagers ou autres que sécrète quotidiennement notre société de consommation… Pour les encombrants, chaque particulier étant tenu de les transporter et les entreposer par ses propres moyens dans les bennes ad hoc sur la plate-forme prévue à cet effet. Autant d’actions positives donc, et coûteuses, qui ont sans doute influencé favorablement le jury et l’ont convaincu d’attribuer ce 15 août 2014 la Marianne d’Or à la commune de Terre-de-Haut.

Une distinction usurpée ?

IMG_0191 - copieMais à côté de cette pléthore d’équipements, de personnel et d’opérations pas toujours régulières certes, mais aussi nécessaires les unes que les autres, et qui témoignent d’une réelle volonté d’agir, comment peut-on comprendre que, dans le même temps, malgré les efforts consentis aussi bien par les autorités que par la population, certains quartiers du bourg et pour tout dire l’ensemble du territoire communal restent encore très éloignés des critères objectifs d’attribution d’un quelconque label de qualité de vie, de protection de l’environnement et de salubrité publique ? Il suffit de se rendre sur place et de parcourir le bourg pour le constater. Des photos prises récemment à TDH démontrent que les meilleures intentions du monde, accompagnées d’exhortations et d’interdictions, même assorties de menaces pénales, ne suffisent pas et qu’en matière de pédagogie en tout cas, l’échec est flagrant.

IMG_0200 - copieQuant aux autres critères requis par le secrétariat du concours national de la Marianne d’Or, en particulier le premier d’en eux, qui est la constatation « d’une saine et rigoureuse gestion de l’argent et du bien public, susceptible de servir d’exemple à la nation », sans polémique ni parti-pris, on ne peut pas dire que la municipalité de Terre-de-Haut le respecte à la lettre. Pire qu’en 1990, l’année de l’Oscar de Brice Lalonde, le déficit communal n’a jamais été aussi abyssal, puisqu’il s’élève à ce jour à près de 6 Millions d’euros, exactement à 5.655.758, de l’aveu même du maire au dernier conseil municipal. Ce même maire qui après avoir tapageusement contesté le rapport de la Chambre Régionale des Comptes, a fini par reconnaître la justesse des analyses et conclusions des magistrats !

IMG_0197 - copieAlors quoi ? Une Marianne d’Or usurpée ? Certains à Terre-de-Haut ne sont pas loin de le penser. Mais s’il n’est pas de notre ressort de l’affirmer ici, nous comprenons les interrogations et la perplexité de beaucoup de Saintois face à l’attribution de cette distinction nationale. D’autant plus qu’il est de notoriété publique que l’équipe municipale en place n’est pas particulièrement réputée pour son ouverture d’esprit démocratique et son inclination à « pratiquer la concertation et le dialogue, à privilégier le débat et à encourager les jeunes générations à participer à la vie publique locale »,  trois autres importantes conditions et « valeurs à incarner pour recevoir une Marianne d’Or, » selon le site de son secrétariat national. Conditions et critères dont à l’évidence Terre-de-Haut est très loin actuellement de se prévaloir.

route du fort - copie 2

Bref, intentions et réalité étant exposées, à vous, lecteurs, de formuler vos commentaires et de donner votre avis si vous le souhaitez, sans perdre de vue la question fondamentale selon nous qui se pose ici :   Sans avoir au préalable sérieusement enquêté sur le terrain, sans avoir tenu compte d’un budget à la dérive et d’une pratique démocratique municipale notoirement inexistante, sans avoir considéré un environnement manifestement insalubre en divers points de l’île, trois réalités primordiales aussi peu conformes à ses propres critères, on peut se demander si l’organisme national reconnu qu’est le secrétariat de la Marianne d’Or ne s’est pas laissé abuser par un dossier-papier habillement ficelé ?

georges 2 - copieAu regard de la réalité, cet organisme hautement respectable n’a-t-il pas finalement décerné à la légère, comme naguère l’Oscar ministériel de Brice Lalonde, une distinction qui ne peut qu’entacher sa crédibilité et son objectivité ? Même s’il reste de tout cela que Terre-de-Haut en particulier, et les Saintes en général, sont objectivement parmi les plus beaux joyaux de la Caraïbe. Beauté naturelle d’un archipel de rêve qui ne doit rien ni à ses habitants ni à ses dirigeants, même si certains, peu nombreux, tentent, avec ou sans récompense, de le maintenir à la hauteur de sa réputation, sans pour autant, hélas, toujours y parvenir.

Eaux dormantes du Lagon

Eaux  croupies se déversant à la mer par forte pluie, non loin d’une plage récemment reconstituée à grands frais.

 Raymond Joyeux

PS : Hormis la Marianne du site officiel et la vue de la décharge du Chameau d’Alain Joyeux, toutes les autres photographies sont de l’auteur.

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10 commentaires pour Marianne d’Or : Terre-de-Haut distinguée

  1. Bora Bora aussi fut distingué par cette Marianne d’or, en 2007!!!

  2. Merci Raymond pour ce beau sujet qui mériterai d’en faire un film…

  3. vonvon dit :

    c’est un prix qui stupéfie et surtout amuse beaucoup les habitants réalistes et les visiteurs qui peuvent, lors de leur visite de l’île, juger de sa propreté. Tel est pris qui croyait prendre, pour tous c’est une belle plaisanterie preuve que tout est décidé à Paris sans vérification ce qui explique bien des choses tant sur le point politique que pour les subventions accordées, mais il y a trop à dire…
    Merci Raymond pour ces belles photos sur l’hygiène et la santé publique.

  4. Je recommande la lecture de cet article

  5. atht dit :

    Mr Joyeux,
    saintois de coeur, je me permet quelques commentaires….

    La décharge du chameau est enfin abandonnée, ce qui évitera dorénavant d ‘y passer en « apnée » lors de l’ascension vers la tour . Tout comme ont été abandonné celles qui se trouvaient vers le fort Napoléon ou au dessus de Rodrigues, selon les dire d’amis saintois (mais peut être étaient elles saturées). En tout cas la mise en place du tri sélectif et les moyens à disposition pour traiter les autres déchets sont évidemment un progrès considérable . Mais, et ça n’engage que moi, je ne suis pas persuadé que vos élus se sentaient concernés avant les directives de Bruxelles.

    De plus concernant les pratiques démocratiques de ces derniers , j’en ai assez vu et entendu lors
    de mes séjours . Entre les permis de construire refusés pour d’obscurs raisons, les impôts de certains qui s’envolent sans explications, j’en passe et des meilleurs, cette municipalité me semble largement « hors jeu » ou plutôt « hors démocratie ».

    Quant au déficit abyssal c’est avéré ! Tout comme certains endroits de l’île encore défigurés par ces sacs poubelles éventrés(au bonheur des rats descendus du chameau) ou ces eaux croupies (au bonheur des larves de moustique).

    Alors OUI, le choix des décideurs de Marianne d’or laisse pantois !

    Mon prochain séjour sur votre joyau antillais (mon caillou du bonheur) approche,et ce n’est pas grâce à cette Marianne d’or que j’en ai envie….Mais grâce à cette beauté naturelle de l’île comme vous le dites , mais j’ajouterai aussi que la spécificité des saintois est unique et attirante.

    A bientôt

    • raymondjoyeux dit :

      Merci, atht, pour votre commentaire. Concernant les eaux croupies susceptibles d’être un gîte pour les larves de moustiques, beaucoup pensent que ces insectes, porteurs du virus – parfois mortel – de la dengue et du chikungunya, préféreraient pondre en eau claire. Mais le problème n’est pas résolu pour autant. Car cette eau claire, plus favorable, semble-t-il, au développement des moustiques, on la trouve, grouillant de larves, dans toutes les coques penchées des canots tirés sur la plage que les propriétaires ne s’avisent pas à redresser ou dont ils oublient de dévisser le bouchon de la bonde d’écoulement. Je l’ai observé à maintes reprises ces temps derniers sur le littoral allant du Plan d’eau à la plate-forme de Fond-Curé. D’autre part, les eaux dormantes comme celles de la photo sont, elles, bourrées de bactéries et d’agents pathogènes tels ceux, entre autres, des matières fécales et du staphylocoque doré, ce dernier étant un vecteur archi dangereux de diverses maladies, et très difficile à éradiquer chez un patient l’ayant contacté. Or ce caniveau dit du Pont, comme tous les autres épars dans le bourg, dont les eaux stagnantes, pollués à mort, se jettent par forte pluie à la mer, ne devrait théoriquement pas exister puisqu’en principe tout le monde aux Saintes – ou presque – est susceptible d’être branché au réseau des eaux usées. Mais ce problème de caniveaux à TDH, vu la configuration du terrain et les mauvaises habitudes des particuliers, a toujours été un casse-terre récurrent que personne jusqu’ici n’a réussi à résoudre.

  6. vonvon dit :

    le jour où enfin on verbalisera peut-être que les gens feront attention, il faut « toucher' » le porte monnaie, quant à l’éducation il n’y a qu’a regarder autour du terrain city stade à la savane pour s’apercevoir que ce n’est pas la génération de demain qui va changer donc une seule solution: VERBALISER.

    • raymondjoyeux dit :

      Verbaliser, sans doute, et c’est ce qui était annoncé et prévu par le slogan « Qui pollue paye » et diverses autres circulaires tout aussi menaçantes mises dans les boîtes aux lettres. Mais cette solution, restée à l’évidence sans effet, est difficile à mettre en œuvre car il faudrait un régiment de policiers pour attraper les contrevenants sur le fait. Et, vu les pratiques discriminatoires de la municipalité actuelle, certains seraient pénalisés, d’autres pas. Quant à demander aux gens de garder leurs poubelles chez eux pendant plusieurs jours, c’est également impossible à cause de la chaleur et où les entreposeraient-ils ? Non, à notre avis, la seule solution c’est de revenir au ramassage quotidien, comme cela se faisait il n’y a pas si longtemps. Avant la mise en place de l’actuel système, on ne voyait nulle part à TDH des amoncellements de poubelles éventrées autour de bennes archi pleines, pâture toute désignée pour les rats et les chiens errants…

      Bien entendu, cette solution est onéreuse, mais plutôt que d’investir pour la frime dans des appareils style « Glouton » qui coûtent une fortune et qu’on n’utilise plus car ils sont en panne, cela ne reviendrait pas plus cher de revenir au ramassage quotidien d’autant que ce sont les employés communaux qui feraient, comme autrefois, le travail. Cela ne sert à rien de mettre à tous les coins de rue des panneaux d’interdiction agressifs pour les voir entourés d’une montagne de déchets, c’est inefficace et ridicule. On supprimerait du coup les bennes et les points noirs disparaîtraient. C’est le cas actuellement à Pointe-à-Pitre où le ramassage devenu quotidien, effectué par une société privée, a éliminé du jour au lendemain tous les amoncellements anarchiques de sacs éventrés. En tout cas dans certains quartiers…

      Bien sûr également, une discipline collective est toujours nécessaire mais c’est le travail et la responsabilité des élus de trouver la solution la meilleure pour assurer la salubrité publique sans contraindre les administrés à des obligations qu’ils ne peuvent tenir. Voilà un sujet à évoquer au Conseil Municipal par les membres de l’opposition, car c’est un problème concret d’hygiène collective qui demande une solution rapide. Quant au choix des conteneurs pour le tri du plastique et du verre, il existe des modèles beaucoup plus esthétiques et discrets que ceux installés à Terre-de-Haut, mais c’est un point de vue personnel. Gouverner cependant ne dispense pas de réfléchir et de faire des choix judicieux et des aménagements publics, alliant esthétique, efficacité et qualité de vie…

  7. Duval Michel dit :

    Sur les 23 communes lauréates d’une Marianne d’or en 2014, 18 étaient solidement ancrées à droite, dont TdH et celles de Christian Estrosi et Laurent Wauquiez, politiciens bien connus.

    La couleur politique semble donc jouer un rôle non négligeable dans le choix des candidats et récipiendaires du prix.

    Elle pourrait expliquer pourquoi TdH l’a obtenu même si elle était très loin d’en remplir tous les critères objectifs d’attribution, comme l’a montré Raymond.

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